UDPS "Amana" un espoir perdu!!!!

UDPS « Amanaé »
Union pour la Démocratie et le Progrès Social.

Pour toi je serai poète
Pour dire et ta beauté et ta gloire
Chacune de tes manifestations est une victoire

Qui saura oublier tes accueils triomphants
Tes meetings populaires mélangés des rythmes et des couleurs

Mais hélas UDPS, la vermine de la division saurait elle tentée de saper tes fondations les plus intimes ?
Le deuxième congrès loin d'être ta déchirure, fera ta toilette et ta parure.
Tu iras au rendez-vous de l'avenir, sans crainte aucune, délivrer des alliances mesquines.

C'est alors que tu pourras plaider, tête haute, enfant tombé hier à Tchintabaraden, ce prisonnier innocent ménotté et enfermé à KOLO pour une histoire de troupe.

N'oublie pas UDPS, n'oublie pas que tout ceux qui furent enlevés ne réapparurent jamais pour avoir penser jaune.( la couleur du drapeau du parti)
N'oublie pas UDPS, n'oublie pas cette main de haine, cette main sans nom et sans visage qui lança ta mort dans une MJC en fuite.

Oh ! UDPS pense aux martyrs, pense à l'orphelin, pense au fédéralisme.

Aucune bannière ne saurait résister à ta volonté inébranlable.
Tes foules immenses à travers le Niger, chante partout, dans toutes les langues sur tous les rythmes.

Ton inexorable ascension vers l'inéluctable.
Fédéralisme salvateur.



Abdoulaye SIDI MOHAMED ;
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# Posté le lundi 29 septembre 2008 18:28
Modifié le samedi 11 octobre 2008 13:46

De quoi est-il question aujourd'hui?

De quoi est-il question aujourd'hui?
 Le Niger est situé en Afrique occidentale aux confins du Sahara. Il couvre une superficie de 1264000 km² soit deux fois la France. ¾ du territoire est désertique.
Il compte 14 millions d'habitants appartenant à plusieurs ethnies : Haoussas, Touaregs, Djermas, Peuls...
Ancienne colonie française, indépendante depuis 196O, sa langue officielle est le français.

Le Niger est le troisième producteur mondial d'uranium mais malheureusement le pays le plus pauvre de la planète : il occupe le 177ème rang soit le dernier sur l'échiquier international avec un médecin pour 33 000 habitants.
Les touaregs vivent dans cette partie désertique du Niger où l'uranium est exploité.
Depuis fevrier 2007 la population touareg nord Niger constituée en un mouvement de rebellion (Mouvement des Nigériens pour la Justice) s'est révoltée pour revendiquer leur droit le plus légitime qui n'est autre que le droit d'existence, la recherche de leur identité, le respect, la non spoliation de leur terre et vivre en parfaite harmonie avec les autres ethnies. Mais malheureusement cette réaction s'est tournée en un conflit fratricide, une situation dramatique qui est malheureusement oubliée des médias et de l'opinion internationale.
Depuis trois décennies que la France exploite l'uranium du Niger et durant tout ce temps la population nord ne bénéficie de rien, absolument de rien. Aucune infrastructure dans cette zone paisible où jadis les touristes venaient se dépayser, oublier les stress des grandes villes d'Europe. Il y a qu'une seule route et cette route s'appelle la RN1 (route nationale n°1) ou la route de l'uranium, même son appellation est péjorative.
Il est important de savoir que l'uranium nigérien exploité par AREVA à Arlit couvre le fonctionnement de 40% des centrales nucléaires en France qui alimentent le pays en électricité. Au delà du fait qu'elle ne bénéficie de rien par rapport à ces richesses il y a la problématique de la spoliation des terres parce que des permis ont été distribué à des compagnies étrangères notamment chinoises canadiennes et indiennes. Ces sociétés qui vont bientôt s'installer et vont demander à ces population touareg de dégager, de partir. Mais partir où ? Et au-delà de tout, ça suppose des nuisances importantes de l'environnement, ça suppose des nuisances sur l'homme lui-même.
C'est pas pour faire une guerre de sécession, ce n'est pas n'ont plus pas pour revendiquer un territoire mais c'est pour dénoncer cette injustice. Et face à cela le gouvernement a été radicale, il faut combattre ce peuple nuisible à tout prix ce peuple. Faire usage de tout les moyens (les armes, les débats télévisés à connotation raciste incitant à la violence, tracs racistes)
La population nord est complètement tétanisée par cette situation.
De nombreux affrontements ont eu lieu depuis février et nous assistons
à une aggravation inexorable de la situation,
malgré de nombreux appels au dialogue de la société civile nigérienne
envers le Gouvernement de Niamey.
Samedi 17 novembre : Drame humanitaire sur la
commune d'Iférouane: extrême gravité de la situation des populations
déplacées d'Iférouane.
Près de 3 500 déplacés sont regroupés dans un « camp » entre Iférouane et Ebourkoum dans un dénuement total : ils n'ont plus rien à manger, aucun abri, aucun soins
médicaux...commencent à mourir. Des femmes, des hommes, des enfants et des vieillards complètement paniqués, désespérés...ne comprenant pas que personne ne leur viennent en aide...
Quand aux familles à faible moyens elles arrivent à s'installer dans les bidonvilles d'Arlit et d'Agadez où la misère et les attends.
Le vendredi 23 novembre une vaste opération de «ramassage» a eu lieu à Agadez. Entendez par là, des arrestations arbitraires. Il n'y a pas un jour qui passe sans qu'on découvre à dans la zone nord un cadavre, voire même une fosse commune. Il est grand temps qu'on dénonce ces atrocités, on peut plus se taire devant un tel simulacre. Il faut réagir.
La position de la France ou du moins le gouvernement français est malheureusement fondée sur des intérêts économiques. Par crainte de se voire privé de son monopole, la France continue de soutenir le gouvernement de Tanja, qui lui fait croire qu'il est le seul garant de sa sécurité et de sa position face aux nouvelles puissances qui s'y intéressent à ce minerai.
Il est de notre devoir, nous qui sommes là en France de mener une lutte médiatique pour faire resurgir la vérité. Il est de notre devoir de dénoncer ces fossoyeurs de la république pour que enfin le Niger tout entier retrouve le chemin de la justice et de la fraternité. C'est pourquoi aujourd'hui nous demandons à tout français épris de justice de nous soutenir dans notre combat de tout le jour.
Abdoulaye SIDI MOHAMED
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# Posté le mercredi 05 décembre 2007 19:09

Ministre de l'Economie et des Finances

Niamey, le 12 novembre 2007


Le Coordinateur National

A
Monsieur le Ministre de l'Economie
et des finances
Niamey République du Niger



Lettre N°242/CN/ROTAB/2007
Objet : Rétrocession des 15% des recettes minières
pour le Budget des Communes d'Exploitation Minière 

Monsieur le Ministre,

Les Compagnies d'extraction sont tenues, comme vous le savez sans doute, de verser au Gouvernement les revenus pétroliers, gaziers et minières sous forme de taxes, de royaltie, des primes à la signature et d'autres types de paiement de façon régulière et transparente.

Ces revenus, on le sait, devraient constituer un moteur important à la croissance économique et au développement social d'un pays en voie de développement comme le nôtre.
Ces revenus constituent, pour ainsi dire, une opportunité pour le Niger de créer les conditions de bonne gestion pour lutter contre la pauvreté et promouvoir le développement durable.

C'est certainement dans cette perspective et pour accompagner la politique de la décentralisation que le gouvernement a décidé d'octroyer une part de 15% aux populations des communes concernées par l'exploitation minière.

Cette mesure est contenue dans la nouvelle Loi minière, Loi N° 2006-26 du 09 août 2006 portant modification de l'Ordonnance N° 93-16 du 02 mars 1993 portant Loi minière complétée par l'Ordonnance N° 99-48 du 15 novembre 1999. C'est l'article 95 nouveau relatif aux ristournes et utilisation des recettes minières qui le précise à son alinéa 2 en ces termes : «Les recettes minières constituées par la redevance minière, la redevance superficiaire, les droits fixes, le produit de la taxe d'exploitation artisanale et le produit de la vente des cartes d'artisans miniers, déduction faite des ristournes concédées aux agents du ministère chargé des mines, sont réparties comme suit :
85% pour le Budget national :
15% pour le Budget des communes de la région concernée pour le financement du développement local. »

Or à ce jour, Monsieur le Ministre, aucune Commune concernée n'a encore obtenu cette part qui lui revient de droit à en croire les Responsables locaux (Maires des Communes notamment) avec lesquels le ROTAB a eu des échanges lors de ses missions dans les régions de Tahoua, d'Agadez et de Tillabery.

Il vous souviendra, Monsieur le Ministre, que des officiels nigériens ont, chaque fois que l'occasion se présente, profité pour informer les Nigériens de l'existence de cette quote-part des communes concernées. Les mêmes informations, faut-il le rappeler, ont été relayées par les autorités régionales à l'occasion des déclarations sur la situation dans le Nord du pays. Pourtant, Monsieur le Ministre, les recettes minières sont déterminées chaque année budgétaire pour être utilisées.

Le ROTAB a décidé de s'adresser à vous Monsieur le Ministre pour savoir si le gouvernement n'a pas encore pris de décret d'application de cette mesure de rétrocession des 15% pour le budget des communes des régions concernées par l'exploitation minière, qui ne peut justifier pour le cas d'espèces la non application de cette loi au profit des populations concernées.

Il est temps que cette question soit élucidée.

En tout état de cause, rassurez vous Monsieur le Ministre, la société civile regroupée au sein du ROTAB s'est engagée, dans le cadre de la campagne « Publiez Ce Que Vous Payez », à créer les conditions de la transparence dans la gestion des revenus tirés des industries extractives partout dans le pays et veillera au grain.

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de notre haute considération.



Ali IDRISSA
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# Posté le mardi 13 novembre 2007 09:36

Question Touareg!!!

Question Touareg!!!
Bonjour à tous,

Le Peuple autochtone Touareg vit un moment particulier de son Histoire jalonnée de résistances.

Aujourd'hui, aussi bien au Mali qu'au Niger, la résistance Touarègue fait face aux armées de ces deux Etats qui ne reconnaissent pas aux populations autochtones Touarègues leur pleine citoyenneté, prétextant le mode de vie nomade qui exclut toute possession de terres selon eux, et donc de droits sur ces terres.

Au Niger par exemple, on assiste à une expropriation des Touaregs de leurs terres, par des firmes internationales qui ont acquis des permis d'exploitation minière du gouvernement, sans consultation des Populations. Cette expropriation, en plus de menacer le mode de vie de ces populations, contribuera certainement à la destruction de l'Environnement, sur lequel est basé le mode de vie nomade.

Dans ces deux Pays (Niger, Mali), on assiste aussi à une diabolisation des Touaregs, comme étant facteur d'insécurité sur leurs propres terres (Sahara).

On les exclut de toute gestion de leurs régions, ou des richesses issues de leurs terres, faisant d'eux les populations les plus pauvres des Pays concernés.

Cette situation a bien évidemment été à l'origine des rebellions successives, qui contribuent à marginaliser encore plus ce Peuple, enlevant tout espoir de développement dans le Sahara, et donc tout espoir de Paix Durable.

Aujourd'hui les Touaregs aspirent à la Paix, une Paix durable.

La déclaration des Nations Unies sur les Peuples autochtones du 13 septembre 2007, ratifiée par les Etats, dit pourtant à son Article 10 : « Les Peuples autochtones ne peuvent être enlevés de force à leurs terres ou territoire. Aucune réinstallation ne peut avoir lieu sans leur consentement préalable –donné librement et en connaissance de cause- des Peuples autochtones concernés, et un accord sur une indemnisation juste et équitable et, lorsque cela est possible, la faculté de retour.»

Comment pourra-t-on parler de « faculté de retour » si nous laissons ces multinationales s'installer sans un plan établi avec les populations, plan qui devra protéger leur environnement ?

Aujourd'hui, la question est plus que d'actualités, et les civils Touaregs, du Niger et du Mali, les associations oeuvrant dans cet espace depuis des années, les scientifiques, sont d'avis qu'il faut poser le problème à un niveau qui dépasse les frontières des Etats qui veulent chacun nier le problème Touareg, et donc incapables de répondre aux aspirations d'un Peuple qui a droit à la Survie, un Peuple dont la Culture est menacée, si rien n'est fait.

Les Touaregs veulent vivre dans un Sahara Paisible, ils ont besoin d'une Paix durable, condition sine qua non de tout développement.

C'est pour toutes ces raisons, et bien d'autres encore que nous avions projeté de convoquer une Conférence Internationale sur la « Question Touarègue », en 2008.

Mais avant cela, nous envisageons un symposium sur le même problème afin qu'on réalise un cahier de charge pour la future conférence.

A cet effet nous sollicitons votre participation, afin qu'on puise poser le problème devant le plus grand auditoire possible, afin qu'on amorce une résolution « durable » de cette question que les politiques gouvernementales contournent.

Dans l'Espoir que ce projet sera le votre, nous vous prions de bien vouloir nous répondre avant le 01 décembre, afin qu'on puisse dresser une liste provisoire des organisateurs lors du symposium du 08 décembre.
Nous sommes à votre disposition pour toute information.

Seydou kaocen

Membre du comité d'organisation

Pdt association Imajaghan-media (France)

Tél: 0627837243
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# Posté le mardi 13 novembre 2007 09:09

Offre très intéressante: Français, Anglais

Offre très intéressante: Français, Anglais
Appeler les experts de recherche sur les droits indigènes dans Afrique

Le Centre pour les Droits Humains, l'Université de Pretoria, ensemble avec l'ILO et la Commission africaine Travaille le Groupe sur les Communautés/Populations Indigènes dans Afrique, exécutent un projet de recherche sur la promotion de peuplades indigènes › les droits par l'implémentation de Convention d'ILO No 169 et la Charte africaine sur l'Humain et les Peuplades › les Droits. Nous cherchons des personnes avec la recherche excellente et les compétences d'écriture, la connaissance large d'instruments de droits et les mécanismes internationaux régionaux et nationaux humains, et l'expérience vaste dans les droits de peuplades indigènes, dans particuliers africains les pays, agir entreprendre le bureau premières revues d'un nombre de pays dans Afrique.

L'objectif général du projet de recherche est de fournir l'information et l'analyse facilement compréhensible et accessible du niveau actuel de protection légale des droits de populations indigènes dans les pays africains de même qu'une analyse des besoins pour la plus ample protection. Les objectifs de l'étude de bureau sont : Pour documenter les provisions existantes, légales et constitutionnels pour la protection des droits de populations indigènes dans les pays africains ; identifier les lacunes dans cette législation, avec la référence supplémentaire à à la jurisprudence pertinente, nationale et régionale et aux instruments de droits humains internationaux et analyser l'application
de ceux-ci avec la référence aux mécanismes d'implémentation existants ; et fournir des recommandations sur le besoin pour la protection plus ample, légale et constitutionnel. Pays : L'Algérie, Angola, Botswana, Burkina faso, Cameroun, Mali, Mauritanie, Maroc, Niger, Rwanda, Tanzanie, Tunisie et Ouganda.

La nature d'expertise a exigé : La connaissance spécialisée de situation de peuplades indigènes dans le pays particulier ; la connaissance excellente d'instruments de droits humains et les mécanismes ; et l'écriture excellente et les compétences analytiques dans la langue anglaise, comme démontré par les travaux de recherche et les publications de l'expert. Soutenir documente pour l'application : La lettre d'intérêt, déclarant pourquoi vous êtes intéressé et soulignant pourquoi vous sont qualifié pour le travail ; aussi indiquer quel pays vous vous faites une demande de, et fournir une motivation pourquoi vous êtes convenu pour faire la recherche sur ce pays particulier ; UN curriculum vitae raisonablement détaillé avec la
liste de travaux publiés et expérience dans les peuplades indigènes › les problèmes de droits soulignés ; Deux échantillons d'écriture récents, dont l'un doit être idéalement un travail publié. Rémunération : L'expert recevra un total de somme d'EURO 1200, la moitié dont est payable sur le reçu d'un premier brouillon acceptable du travail. Le paiement final sera fait questions et les amendements une fois des subséquents avoir, à la satisfaction du Comité directeur de Projet, a été incorporé dans un rapport final. Date limite d'application : Deadine pour la soumission de premier brouillon : Le 31 janvier 2008 (négociable)

Les réponses être envoyées à : La date Limite de kaguongo.waruguru@up.ac.za ou frans.viljoen@up.ac.za pour les applications : Le
19 novembre 2007

message originale

Call for research experts on indigenous rights in Africa

The Centre for Human Rights, University of Pretoria, together with the ILO and the African Commission's Working Group on Indigenous Communities/Populations in Africa, are carrying out a research project on the promotion of indigenous peoples' rights through the implementation of ILO Convention No. 169 and the African Charter on Human and Peoples' Rights. We are seeking persons with excellent research and writing skills, broad knowledge of international, regional and national human rights instruments and mechanisms, and extensive experience in the rights of indigenous peoples, within particular African countries, to act undertake desk top reviews of a number of countries in Africa.

The overall objective of the research project is to provide easily understandable and accessible information and analysis of the current level of legal protection of the rights of indigenous populations in African countries as well as an analysis of the needs for further protection. The objectives of the desk study are:
to document the existing legal and constitutional provisions for the protection of the rights of indigenous populations in African countries;
to identify the lacunae in this legislation, with additional reference to relevant national and regional jurisprudence and international human rights instruments and to analyse the application of these with reference to existing implementation mechanisms; and
to provide recommendations on the need for further legal and constitutional protection.
 
Countries:
Algeria, Angola, Botswana, Burkina Faso, Cameroon, Mali, Mauritania, Morocco, Niger, Rwanda, Tanzania, Tunisia and Uganda.

The nature of expertise required:
specialised knowledge of situation of indigenous peoples in the particular country;
excellent knowledge of human rights instruments and mechanisms; and
excellent writing and analytical skills in English language, as demonstrated by the research works and publications of the expert.
 
Supporting documents for application:
Letter of interest, stating why you are interested and highlighting why you are qualified for the work; also indicate which country you apply for, and provide a motivation why you are suited to do research on that particular country;
A reasonably detailed CV with list of works published and experience in indigenous peoples' rights issues highlighted;
Two recent writing samples, of which one should ideally be a published work.
 
Remuneration:
The expert will receive a total of sum of EURO 1200, half of which is payable on receipt of an acceptable first draft of the work. Final payment will be made once subsequent queries and amendments have, to the satisfaction of the Project steering Committee, been incorporated into a final report.
 
Application deadline:
Deadine for submission of first draft: 31 January 2008 (negotiable)

Responses to be sent to: kaguongo.waruguru@up.ac.za or frans.viljoen@up.ac.za
Closing date for applications: 19 November 2007
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# Posté le jeudi 08 novembre 2007 18:01